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Clavier et style par Alpha et Oméga Nantes

Articles avec #le mot du jour tag

En son for intérieur ou devant le tribunal de sa conscience

11 Août 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

For est un vieux mot du latin ecclésiastique forum qui signifie tribunal, juridiction.

 

Quand vous voulez dire que dans son tribunal intérieur votre conjoint sait que vous avez raison, vous pouvez dire dans son for intérieur.

 

Autrefois on utilisait aussi for extérieur ou for externe pour désigner l’autorité de la justice humaine s’exerçant sur les personnes et sur les biens. Mais cette expression n’est plus employée de nos jours.

 

De même, le For ecclésiastique est la juridiction temporelle de l’Église.

 

Mais for vient aussi du provençal et signifie coutume.

 

Dans le droit canon, le privilège du for est le privilège par lequel les clercs sont justiciables seulement des tribunaux ecclésiastiques, aussi bien au civil qu’au criminel.

 

For est aussi une abréviation commerciale de free on rail qu signifie que le prix convenu lors d’une vente comprend tous les frais jusqu’au moment où la marchandise est chargée dans le wagon.

 

A ne pas confondre avec fors (excepté, sauf) de l’expression célèbre : Tout est perdu fors l’honneur.

Faire ou ne pas faire long feu !

23 Février 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

Faire long feu, au sens propre, se dit d’une cartouche dont l’amorce brûle trop lentement. La poudre pouvait alors faire un misérable pschitt trop mou pour expulser la balle avec force et souvent le coup manquait son but. Evidemment, depuis l’invention des cartouches étanches, ce sens premier est un peu tombé en désuétude.

 

Nous conservons cette expression au sens figuré pour dire traîner en longueur pour finalement ne pas produire son effet, échouer comme la balle qui échouait lamentablement à atteindre son but.

  • Cette affaire a fait long feu = elle a traîné en longueur pour finalement ne pas aboutir à grand chose ou plus familièrement, elle a tourné en eau de boudin !
  • Une plaisanterie qui fait long feu = personne ne rit à la fin.

Ne pas faire long feu devrait logiquement alors exprimer la réussite. Mais l’expression, qui ne s’emploie qu’au figuré, est due à une autre métaphore. Elle fait penser à une flamme qui s’éteint rapidement. D’où son sens de ne pas s’attarder, de ne pas durer.

  • Leur entente n’a pas fait long feu = ils se sont disputés rapidement.
  • Je vais à cette réunion mais je n’y ferai pas long feu = j’en partirai assez vite.
  • Ma mère est très malade. Elle ne fera pas long feu signifie qu’elle devrait décéder rapidement… pour devenir la feue mère de madame ou feu la mère de madame !

Après cela allez dire que la langue française est logique…

 

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L'argent, le pèze, le flouze et Cie

4 Février 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

En ces temps de crise, regarder le 20 heures est un peu déprimant !

 

On ne nous parle que de banquer, raquer, casquer, cracher au bassinet alors que nous sommes fauchés, raides comme un passe-lacet.

 

L'argent, la monnaie, objet de convoitise des collecteurs d'impôts de tous poils et de toutes obédiences, a donné lieu à une terminologie très riche, plus ou moins argotique ou familière.

 

Bon premier, le fric vient de fricot, terme désignant le repas préparé. Quand on en a (du fric), on peut en acheter (du fricot),

 

En seconde place par ordre de fréquence, on peut trouver le pognon, un peu plus vulgaire, légèrement plus agressif mais toujours du registre familier. Au XIXe siècle, pognon était le diminutif de pogne, selon les régions une délicieuse galette ou sorte de brioche, bien plus goûteuse que le pain quotidien. Quand quelqu'un avait touché la galette, il pouvait manger de la brioche tous les jours !

 

Toujours dans le registre de l'alimentation, on peut aussi appeler l'argent le blé du fait de sa couleur jaune d'or, l'oseille et donc la galette. Et quand on en a plus, qu'on est fauché comme les blés, alors, c'est qu'on n'a plus un radis.

 

On voit aujourd'hui réapparaitre le mot thune (ou tune) alors qu'il avait presque disparu de notre vocabulaire. Au XVIIe siècle, la thune c'est l'aumône. A partir du XIXe, il désigne la pièce de 5 francs et s'utilise plutôt au pluriel : Tu as des thunes ?

 

Outre les thunes, les menues pièces de métal ont donné d'autres expressions : les ronds, les picaillons, la ferraille, les pépètes.

 

Quant à la fameuse phrase : t'as pas 100 balles ? comme les expressions sac (10 francs), brique ou bâton (10.000 francs), le passage à l'euro leur aura mis du plomb dans l'aile mais qu'elles pourront peut-être trouver un nouveau souffle.

 

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Rester en carafe sans avoir l'air cruche...

22 Janvier 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

 

On boit comme un trou, ou comme une barrique et on se remplit le bidon. Notre langue imagée aime bien les récipients divers.

 

La carafe ou le cornet, en argot, ont désigné le gosier, la bouche. Celui qui avait une mauvaise haleine fouettait de la carafe.

 

Quand un orateur ne trouve plus ses mots, il reste là, comme une cruche, avec la bouche grande ouverte et l'expressivité d'un poisson rouge. Les mots ne sortent plus même s'il les a sur le bout de la langue, ils lui restent dans le gosier. On peut dire que les mots, comme l'orateur, restent en carafe.

 

Celui qui reste en carafe se sent alors frustré, abandonné par son éloquence en fuite et bientôt laissé en plan par ceux qui étaient venus l'écouter. D'où le sens plus général que cette expression a pris de nos jours.

 

Elle s’est en effet étendue à toutes les situations où la personne s'est fait poser un lapin et est restée plantée là sans recours possible. On retrouve d’ailleurs ce sens dans le vocabulaire des cyclistes où rester en carafe se dit lorsqu’un concurrent est victime d’une crevaison, que la voiture du directeur sportif ne le dépanne pas et qu’il ne lui reste que la solution de prendre la voiture-balai pour rejoindre l’arrivée.

 

Évidemment, c'est le plus souvent la gourde ou la cruche qui restent en carafe, ce qui fait qu'on se fout de sa fiole surtout si, en plus, elle traîne des casseroles.

 

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Il faut détruire Carthage !

8 Janvier 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

Delenda est Carthago en version originale.

 

Ne vous affolez pas. Clavier et Style n'est pas brusquement devenu un blog terroriste prônant la violence. Les lois de ce pays, mon fournisseur d'accès comme mes convictions personnelles font chorus pour s'y opposer.

 

Non, nous devons cette phrase célèbre à Caton l'Ancien (234 – 149 avant JC) surnommé aussi le Censeur... c'est dire si ce n'était pas un rigolo.

 

En fait, c'est un beau jour de 155 avant JC, que Caton l'Ancien a considéré que Carthage devait être détruite. Tout cela parce qu'il s'y était rendu pour une commission sénatoriale et qu'il en avait ramené, en trois jours, une figue fraîche.

 

Cela l'a convaincu de la proximité de cette citée rivale et de la prégnance de la menace punique.

 

De ce jour, il terminait tous ces discours quel qu'en soit le sujet, les hausses des prix agricoles ou les jeux du cirque, par la formule Ceterum censeo Carthaginem esse delendam (Quoi qu'il en soit, je suis d'avis qu'il faut détruire Carthage).

 

Une façon de remplacer le raisonnement par la répétition comme le piano de Gorges Clooney qui n'en finit pas de tomber pour nous faire croire qu'il est normal d'acheter du café en conserve et qu'en plus c'est écologique puisqu'on peut recycler les capsules.

 

C'était donc une sorte de spot publicitaire comme ceux dont on nous rebat les oreilles tous les soirs surtout depuis qu'il n'y a plus de publicité sur les chaînes publiques...

 

Et c'est comme cela que sous un fallacieux prétexte, sera déclenchée la troisième guerre punique qui aboutira à la destruction de la cité.

 

Encore un des méfaits de la réunionnite !

 

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L’affaire se corse

5 Décembre 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

Lorsque j’étais plus jeune, la blague traditionnelle de cour de récré était d’ajouter " … chef-lieu : Ajaccio ".

 

Cela n’était peut-être pas très fin mais au moins, cela faisait entrer dans les " charmantes têtes blondes " – enfin, blonde… bref passons – dans les charmantes têtes blondes disais-je, un peu de géographie.

 

De géographie peut-être, de compréhension de notre langue nationale, pas si sûr !

 

L’expression peut se traduire par l’affaire se complique. Cela devient plus intéressant, plus intense, plus piquant.

 

De là à en attribuer au célèbre Ocatarinetabellatchitchix la paternité, il n’y a qu’un pas. Et le raisonnement se tient car le fier et susceptible chef corse était en bisbille avec Figatellix pour une brumeuse histoire d’âne boiteux qu’un de leurs aïeuls aurait vendu à l’autre. Bref, l’affaire était compliquée, intéressante puisqu’elle alimentait régulièrement les conversations, intense lors des épisodes musclés et piquait l’honneur.

 

Seulement voilà, ni Ocatarinetabellatchitchix, ni ses papas Goscinny et Uderzo ne sont pour rien dans cette expression.

 

On dit volontiers que sur l’Île de Beauté, les choses peuvent très vite monter en intensité et que le plasticage de gendarmerie et autres bâtiments publics est un élément du folklore traditionnel au même titre que le chant polyphonique ou que le vote des défunts.

 

Il y en a même qui disent aussi qu’en Bretagne, il pleut tout le temps… mais là, c’est un mensonge éhonté. Il ne faut quand même pas exagérer, nom d’un petit bonhomme !

 

En parlant de petit bonhomme, n’allez pas non plus attribuer à un autre corse, un caporal petit par la taille mais grand par la renommée l’origine de cette expression.

 

Que nenni.

 

En effet, le verbe corser (du mot corps) est apparu au milieu du XVIe siècle pour dire prendre à bras le corps. Après avoir été un peu oublié, ce verbe est revenu en usage au XIXe siècle, mais basé cette fois sur un autre sens du mot corps, la consistance, qui au figuré, est devenu l'intensité ou la force, signification qui nous intéresse ici.

 

Quelque chose qui est corsé, c'est quelque chose d'intense, de fort, de piquant comme un vin ou un assaisonnement

 

Et ce n’est pas Amora, la déesse de la moutarde dans les publications sus-citées qui me contredira.

 

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Il est temps de se mettre au vert… !

17 Novembre 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

  • Anglais : vert équilibré et assez soutenu
  • Anis : vert jaune lumineux
  • Bouteille : vert sombre
  • Bronze : vert foncé contenant pas mal de jaune
  • Caca d’oie (ou merde d’oie ou merdoie) : vert tirant sur le jaune
  • Céladon : vert pâle que l’on pourrait comparer à la couleur d’une feuille de saule
  • Emeraude : vert profond de la pierre précieuse du même nom
  • Gazon : vert primaire, franc, lumineux
  • Glauque : vert de la mer entre le bleu et le vert. Aujourd’hui utilisé seulement au sens péjoratif
  • Jade : vert pâle de la couleur de la pierre du même nom
  • Mousse : vert assez soutenu
  • Olive : vert foncé tirant légèrement sur le bleu
  • Pistache : couleur du fruit
  • Pomme : vert très vif couleur de la Grany Smith
  • Sapin : vert foncé
  • Smaragdin : vert émeraude
  • Tilleul : vert assez soutenu avec une forte composante jaune
  • Verdet : nom du vert-de-gris artificiel (acétate basique de cuivre) utilisé en teinture
  • Vert-de-gris : couleur gris verte prise par le cuivre oxydé

 

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Les mots des jaunes et des bruns

10 Novembre 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

  • Amaril : couleur de la fièvre… jaune
  • Ambre : jaune assez soutenu et profond
  • Beige : couleur terne entre jaune et marron
  • Chrysolithe : jaune verdâtre
  • Citron : jaune vif et lumineux
  • Coquille d’œuf : beige très pâle
  • Flavescent : jaune doré
  • Isabelle : couleur allant du jaune fauve au café au lait. (remarque pour les chevaux, la robe est dite isabelle seulement si la crinière et la queue sont noires).
  • Jonquille : couleur blanche et jaune
  • Kaki : brun jaunâtre
  • Moutarde : jaune brun
  • Nankin : jaune chamois (du nom d’une ville de Chine).
  • Or : jaune d’or. C’est un jaune légèrement orangé et très lumineux.
  • Paille : jaune clair et lumineux
  • Quercitron : du nom d’une espèce de chêne (Quercus) dont l’écorce servait à teindre en jaune… citron.
  • Vanille : beige jaune très pale

 

  • Acajou : brun rouge
  • Café au lait : marron contenant beaucoup de jaune
  • Caramel : couleur peu soutenue évoquant celle du caramel
  • Châtain : couleur de la châtaigne ou du marron. Brun franc
  • Chocolat : nettement plus foncé et souvent plus chaud que le châtain
  • Marron glacé : brun soutenu et froid
  • Ocre : couleur de la terre. Les nuances varient énormément depuis l’ocre jaune jusqu’à l’ocre rouge en fonction de la provenance et des traitements subis.
  • Terre de sienne : marron foncé.

 

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Etre dans l’œil du cyclone : usage courant ou réalité météorologique

30 Octobre 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

Cette expression fait partie des lieux communs journalistiques. De nombreuses manchettes ont ainsi proclamé en gros caractères que tel homme politique était " dans l’œil du cyclone ".

 

Mais se représenter un cyclone comme une sorte de dieu, ayant un œil assez grand pour y mettre un politique, c’est carrément se mettre le doigt dans l’œil. Qu’on se le dise, Monsieur le ministre Trucmuche n’est pas dans l’œil du cyclope !

 

Un cyclone est une forte dépression tropicale dans laquelle de gigantesques nuages se mettent en rotation sous l’action de la force de Coriolis liée à la rotation de la terre. Ce mouvement tournant crée au centre de l'amas une zone appelée œil, large de 40 kilomètres en moyenne. Il a la forme d'un entonnoir, plus large en haut qu'en bas, entouré d'une muraille nuageuse qui monte jusqu'à 14 à 18 kilomètres de hauteur. À l'intérieur de l'œil, le vent est faible et le ciel peu nuageux. C'est dans le mur de nuages qui l'entoure que règnent les conditions les plus infernales du cyclone, vents violents et précipitations diluviennes.

 

Donc logiquement, Trucmuche est dans la zone la plus calme, le moment de douceur dans un monde de brutes. Pour ceux qui sont soucieux de rester fidèles au sens propre, l’expression être dans l’œil du cyclone signifie rester calme au milieu d’une tempête.

 

Mais plus souvent, il y a eu amalgame. L’œil du cyclone étant le centre du tourbillon, être dedans veut dire être dans la tourmente, au cœur de la tempête. C'est-à-dire que M. Trucmuche est en mauvaise posture, dans une situation
difficile et un contexte mouvementé. C'est lui le plus menacé : il est exactement à l'endroit où les perturbations sont plus fortes, en plein milieu de la tourmente. L'œil, c'est donc le milieu. Par extension, il est visé, dans le collimateur, le point de mire. Et donc, ses proches eux-mêmes le regardent d’un autre œil.

 

C’est dire si l’évolution de la langue (les esprits chagrins ajouteront " et la présentation des bulletins ") est faite par des personnes ne connaissant pas la météorologie puisqu’on est arrivé à un sens diamétralement opposé au sens initial.

 

D’un autre côté, l’œil du cyclone est peut-être calme mais c’est un calme trompeur, celui qui précède (et suit) la tempête, un retour brutal et paroxystique avec des vents soufflant à de folles vitesses dans le sens inverse de ceux qui se déchaînaient avant que l'œil ne ramène un calme provisoire.

 

Bref, dans les deux cas, Trucmuche a intérêt à ne pas avoir froid aux yeux.

 

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Ces petits rien qui font des bleus au cœur… les mots des bleus

27 Octobre 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

Bleu-blanc ; bleu naissant ; bleu pâle ; bleu ciel ; bleu mourant ; bleu mignon ; bleu layette ;

Bleu céleste qui tient le milieu des nuances…

Bleu reine ; bleu turquin qui deviendront des bleus foncés

Bleu roi…

Bleu canard ; bleu électrique ; bleu gris ; bleu de Chine ; bleu cobalt ; bleu pétrole ; bleu gitane;

Bleu pervenche ; bleu lavande ;

Bleu pers milieu entre le vert et le bleu , bleu lagon ; bleu turquoise

Bleu d’enfer ou bleu noirâtre

 

  • Azur : bleu clair intense comme celui du ciel dans le Midi.
  • Azurin : bleu pâle tirant un peu sur le gris
  • Bleu cerise : utilisé pour désigner le rouge, sans le dire…
  • Cérulé : bleu sombre. L’adjectif correspondant est céruléen.
  • Cyan : une des couleurs primaires en impression. Bleu soutenu et lumineux
  • Guède : nom vulgaire du pastel employé pour teindre en bleu.
  • Indigo : bleu jeans entre le violet et le bleu
  • Isatide : gris bleuté de la couleur d’un renard polaire.
  • Outremer : belle teinte bleue que l’on extrait du lapis-lazuli.
  • Parme : couleur mauve soutenue de la violette du même nom.
  • Pastel : plante bisannuelle de la famille des crucifères permettant d’obtenir une teinte bleue solide.
  • Pers (e) : intermédiaire entre le bleu et le vert
  • Tournesol (des teinturiers) : matière colorante bleue en milieu basique et rouge en milieu acide.
  • Turquin : bleu foncé et mat. Marbre bleu veiné de blanc provenant d’Italie.
  • Turquoise : pierre précieuse de couleur bleu vert.
  • Violet : mélange de rouge et de bleu.
  • Zinzolin : violet rougeâtre obtenu à partir de la graine de sésame. D’où zinzoliner = donner une couleur bleue.

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