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Clavier et style par Alpha et Oméga Nantes

Solution de la devinette

30 Janvier 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Humour

Vous attendiez avec impatience la solution de la devinette.

 

C'est la lettre R.

 

Je suis première en Rang et dernière à la couR,

Je suis double au tRictRac et double à l'écRituRe ;

Et sans quitter la meR, j'entre dans la stRuctuRe,

Je cours avec le ceRf, je vole avec l'autouR.

 

J'accompagne l'auRoRe et termine le jouR,

Au milieu de Paris on me voit enfeRmée ;

Sans perdre d'un moment ni le Roi ni l'aRmée

En Robe je préside et j'entre au PaRlement.

 

J'ai dans tous les aRRêts une double séance,

Je suis toujours présente à la moindre oRdonnance,

Et je ne suis jamais trouvée en jugement.

Devinette

29 Janvier 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Humour

Je suis première en rang et dernière à la cour,

Je suis double au trictrac et double à l'écriture ;

Et sans quitter la mer, j'entre dans la structure,

Je cours avec le cerf, je vole avec l'autour.

 

J'accompagne l'aurore et termine le jour,

Au milieu de Paris on me voit enfermée ;

Sans perdre d'un moment ni le roi ni l'armée

En robe je préside et j'entre au Parlement.

 

J'ai dans tous les arrêts une double séance,

Je suis toujours présente à la moindre ordonnance,

Et je ne suis jamais trouvée en jugement.

 

Qui suis-je ?

 

Solution de la devinette demain.

 

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Les poèmes à formes fixes : la ballade de Villon à Cyrano

26 Janvier 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Rédaction et style

 

Les poètes provençaux du Moyen Age avaient mis au point un véritable trésor de formes strophiques, de combinaisons de rimes et de rythmes ; ces formes ont été sans cesse renouvelées, redécouvertes.

 

Ainsi des formes fixes ont été définies : le nombre des strophes, la disposition des rimes y suivent un ordre rigoureux. Les plus importantes sont le sonnet et la ballade.

 

La ballade est bâtie sur trois strophes ayant les mêmes rimes disposées de la même manière, strophes de 8 vers avec 8 syllabes, de 10 vers avec 10 syllabes, de 12 vers avec 12 syllabes.

 

Elle comporte en plus, de façon facultative, une demi-strophe, l'envoi qui commence souvent par le mot Prince qui représente tantôt un prince réel mais le plus souvent Prince du Puy, une académie littéraire.

 

Chaque strophe se termine avec le même vers-refrain.

 

La ballade qui est apparue au 14e siècle a connu un immense succès pendant deux siècles, puis, après une période d'oubli, elle a été reprise par les parnassiens.

 

A titre d'exemple, j'aurais pu prendre la Ballade des dames du temps jadis de François Villon avec son célèbre refrain Mais où sont les neiges d'antan ? mais je ne résiste pas à vous présenter plutôt celle de Cyrano.

 

Je jette avec grâce mon feutre,
Je fais lentement l'abandon
Du grand manteau qui me calfeutre,
Et je tire mon espadon ;
Élégant comme Céladon,
Agile comme Scaramouche,
Je vous préviens, cher Mirmydon,
Qu'à la fin de l'envoi je touche !

Vous auriez bien dû rester neutre ;
Où vais-je vous larder, dindon ?...
Dans le flanc, sous votre maheutre ?...
Au cœur, sous votre bleu cordon ?...
-Les coquilles tintent, ding-dong !
Ma pointe voltige : une mouche !
Décidément... c'est au bedon,
Qu'à la fin de l'envoi je touche.

Il me manque une rime en eutre...
Vous rompez, plus blanc qu'amidon ?
C'est pour me fournir le mot pleutre !
- Tac ! je pare la pointe dont
Vous espériez me faire don
- J'ouvre la ligne,- je la bouche...
Tiens bien ta broche, Laridon !
A la fin de l'envoi, je touche

Prince, demande à Dieu pardon !
Je quarte du pied, j'escarmouche,
je coupe, je feinte... Hé ! là donc
A la fin de l'envoi, je touche.

 

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Chanson et poésie

Rester en carafe sans avoir l'air cruche...

22 Janvier 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

 

On boit comme un trou, ou comme une barrique et on se remplit le bidon. Notre langue imagée aime bien les récipients divers.

 

La carafe ou le cornet, en argot, ont désigné le gosier, la bouche. Celui qui avait une mauvaise haleine fouettait de la carafe.

 

Quand un orateur ne trouve plus ses mots, il reste là, comme une cruche, avec la bouche grande ouverte et l'expressivité d'un poisson rouge. Les mots ne sortent plus même s'il les a sur le bout de la langue, ils lui restent dans le gosier. On peut dire que les mots, comme l'orateur, restent en carafe.

 

Celui qui reste en carafe se sent alors frustré, abandonné par son éloquence en fuite et bientôt laissé en plan par ceux qui étaient venus l'écouter. D'où le sens plus général que cette expression a pris de nos jours.

 

Elle s’est en effet étendue à toutes les situations où la personne s'est fait poser un lapin et est restée plantée là sans recours possible. On retrouve d’ailleurs ce sens dans le vocabulaire des cyclistes où rester en carafe se dit lorsqu’un concurrent est victime d’une crevaison, que la voiture du directeur sportif ne le dépanne pas et qu’il ne lui reste que la solution de prendre la voiture-balai pour rejoindre l’arrivée.

 

Évidemment, c'est le plus souvent la gourde ou la cruche qui restent en carafe, ce qui fait qu'on se fout de sa fiole surtout si, en plus, elle traîne des casseroles.

 

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Une liaison mal t'à propos ?

19 Janvier 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Rédaction et style

L'emploi des liaisons est souvent délicat et conduit à de nombreuses fautes de prononciation... et à de nombreux jeux de mots.

 

Pour essayer de clarifier un peu, voici quelques grands principes :

 

La liaison consiste à faire entendre devant un mot commençant par une voyelle (ou h non aspiré), la consonne finale du mot précédent, qui serait dans un autre cas muette.

 

Ça, c'est le principe général. Mais en fait, certaines consonnes muettes subissent par la même occasion une altération.

 

Ainsi, le z mais aussi le s et le x donnent un z lors d'une liaison : des z'oiseaux.

Le d devient t : un grand t'homme.

Le f peut se prononcer v : neuf v'ans ou neuf v'heures mais neuf f'enfants.

Les voyelles nasales peuvent perdre ce caractère : moyen-âge se prononce moyenne n'âge. Bon ami donne bonne n'ami.

 

En outre, certaines liaisons sont obligatoires, d'autres conseillées et d'autres enfin proscrites.

On dit un grand t'homme mais ma mère me reprenait lorsque je disais des s'haricots.

 

On peut dire vous aussi ou vous s'aussi selon les circonstances.

 

Enfin, certaines liaisons sont mal venues notamment parce qu'elles prêtent à confusion : je vais aux eaux ne peut se prononcer sans un chouïa de facétie : je vais z'aux z'eaux qui pourrait se comprendre je vais au zoo.

 

Dans la pratique, le nombre des liaisons varie suivant les niveaux de prononciation : on lie plus dans une conférence à la langue recherchée que dans une conversation en famille.

 

De nos jours, la liaison est en régression et n'est utilisée par tout le monde qu'à l'intérieur d'un groupe de mots ce qui permet parfois de préciser le sens.

 

Ainsi, on dit avoir un pied-t'à-terre à Paris mais mettre un pied / à terre lorsque l'on descend de vélo.

 

En dehors des groupes consacrés comme les États-z'Unis ou le cas z'échéant, on ne lie pas une syllabe accentuée à une syllabe qui ne l'est pas, ni un adjectif avec le nom qui le précède : un savant / aveugle.

 

Une de ses grandes utilités est de permettre d'entendre le s du pluriel au-delà même de la stricte application des principes de liaison :

Jeune n'enfant ! mais Jeunes s'enfants !

Vous êtes / Italien mais Vous êtes z'Italiens s'ils sont plusieurs.

Et même :

Quel cas intéressant ! mais Quels cas z'intéressants !

 

Pour nous résumer, la liaison n'est réellement obligatoire que dans de rares cas mais dans ceux-ci son omission apparaitra comme une erreur.

 

A contrario, même dans la langue familière, la liaison devant le h « aspiré » (des z'haricots) peut sembler fruste ou humoristique.

 

Le pataquès (de « je ne sais pas-t-à qu’est-ce ») est une faute de liaison consistant à substituer un s à un t final, ou réciproquement, et plus généralement, à faire entendre une consonne qui n’existe pas à la finale du mot précédent. C'est la fameuse "liaison mal-t-a-propos". Par extension, le terme désigne également un discours confus, inintelligible.

 

Parmi les plus célèbres, on peut trouver :

Cent-z-euros ; Entre quatre-z-yeux ; J'y ai-z-été ; Ça va-t-être difficile ; Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira-t-à toi ; Le bal des Quat’z’arts...

 

Alors sa veuve en gémissant, au gué, au gué
Coucha z'avec son remplaçant, au gué, au gué

 

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Qui suis-je ? La solution

16 Janvier 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Humour

Chose promise, chose due, voici la solution de votre énigme.

 

Je suis le silence !

 

Le silence disparaît en effet dès qu'on parle de lui.

 

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Qui suis-je ?

15 Janvier 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Humour

Je ne suis rien, j'existe cependant,

Les lieux les plus cachés sont les lieux que j'habite.

Le sage me connaît, et la folle m'évite.

Personne ne me voit ; jamais on ne m'entend.

Du sort qui m'a fait naître

La rigoureuse loi

Veut que je cesse d'être dès qu'on parle de moi.

 

A demain pour la solution de cette énigme !

 

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Évolution de l'orthographe

12 Janvier 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Grammaire et orthographe

L'orthographe moderne en grande partie arbitraire, incohérente est en fait le résultat de 8 siècles de transformations.

 

Dès l'origine, la difficulté est de noter avec des signes latins des sons n'appartenant pas à cette langue. Néanmoins, aux 11 et 12e siècles, sous l'influence des jongleurs qui, pour leur métier, ont besoin d'une transcription simple et fidèle, la graphie, faite pour l'oreille est presque phonétique.

 

A partir du 13e siècle, les fonctionnaires et les praticiens, qui se mettent à rédiger des morceaux d'actes en français et en latin, bouleversent ce système :

 

Pour permettre de déchiffrer une écriture souvent médiocre, ils créent ou multiplient des lettres distinctes : le y final, de nombreux h initiaux ;

 

Pour distinguer les homonymes, ils introduisent de nouvelles graphies. Ainsi, on ne possédait que non ou mes. On aura dès lors : non et nom ou mets, mais et mes ;

 

Pour réunir les mots de la même famille, ils alignent par exemple grant sur grande, d'où grand.

 

Pour établir un pont avec le latin, on se livre à des calques systématiques : ome devient homme (homo), lou se transforme en loup (lupus), oscur en obscur (obscurus).

 

Pour enfler les écritures et donc les bénéfices des copistes, on multiple les lettres adventices.

 

Cette graphie est très commode pour des scribes qui travaillent vite et usent d'une écriture visuelle.

 

Mais elle possède le grave inconvénient de s'éloigner rapidement de la prononciation et est souvent inconséquente.

 

Les étymologies sont fantaisistes comme compter différencié de conter alors qu'ils ont la même origine.

 

Elles sont aussi irrégulièrement appliquées. Si on admet qu'on doit écrire quatre comme quattuor pourquoi écrire caille avec un c alors que le mot vient de quaccola ? Malgré hier (heri) et homme, on n'a pas havoir (habere).

 

Les imprimeurs installent cette graphie source inépuisable d'arrachage de cheveux pour nos charmantes têtes blondes passées, présentes et à venir.

 

C'est pourquoi, depuis le 16e siècle, les projets de réforme qui se succèdent, présentés parfois par des écrivains aussi connus que Corneille, apportent quelques changements. Jugez-en : Corneille avait écrit : - A Moy, comte, deux mots. - Parle. - Oste-moy d'un doute. Cognois-tu bien Don Diègue ? - Ouy....

 

Le Dictionnaire de l'Académie (1740, 1762) s'attaque aux lettres parasites ou inutiles (dethroner, advocat), aux y finaux (cecy, moy), répandent l'accent circonflexe au lieu de l's d'allongement (teste devient tête) et adoptent l'accent grave. En 1865 le oi est remplacé par le ai chaque fois qu'il s'agissait du son è.

 

Depuis un siècle, c'est le conservatisme malgré les efforts de réformateurs ardents.

 

Certes, la langue française est surtout composée de mots brefs et par là regorge d'homonymes, sources inépuisables de jeux de mots plus ou moins réussis. Dès lors, une orthographe compliquée permet les différenciations. On songe à la fameuse phrase : Cinq moines, sains de corps et d'esprit, portaient dans leur sein le seing du Saint-Père.

 

Mais dans une culture de plus en plus orale, cet argument perd un peu de son poids. Nous assistons donc à l'affrontement des anciens et des modernes, des tenants de la tradition contre ceux de l'efficacité.

 

Au-delà des positions de principes, la principale difficulté est de déterminer jusqu'à quel point on doit simplifier ou non, chacun voyant midi à sa porte.

 

Parmi les propositions les plus fréquentes, nous relevons :

 

Les lettres parasites dompter, compter, l'anarchie des lettres doubles chariot / charrette, agrandir / aggraver ou des oppositions comme j'appelle / nous appelons qui n'avaient de sens qu'en l'absence d'un système régulier d'accents ;

 

La graphie des mots composés. Chaque grammaire s'évertue à trouver des règles mais la grande règle est la contradiction.

 

Ou alors ne faudrait-il pas prendre l'habitude de prononcer toutes les lettres ce qui aurait l'énorme avantage de la simplicité ?

 

A chacun de se faire sa religion.

 

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Il faut détruire Carthage !

8 Janvier 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

Delenda est Carthago en version originale.

 

Ne vous affolez pas. Clavier et Style n'est pas brusquement devenu un blog terroriste prônant la violence. Les lois de ce pays, mon fournisseur d'accès comme mes convictions personnelles font chorus pour s'y opposer.

 

Non, nous devons cette phrase célèbre à Caton l'Ancien (234 – 149 avant JC) surnommé aussi le Censeur... c'est dire si ce n'était pas un rigolo.

 

En fait, c'est un beau jour de 155 avant JC, que Caton l'Ancien a considéré que Carthage devait être détruite. Tout cela parce qu'il s'y était rendu pour une commission sénatoriale et qu'il en avait ramené, en trois jours, une figue fraîche.

 

Cela l'a convaincu de la proximité de cette citée rivale et de la prégnance de la menace punique.

 

De ce jour, il terminait tous ces discours quel qu'en soit le sujet, les hausses des prix agricoles ou les jeux du cirque, par la formule Ceterum censeo Carthaginem esse delendam (Quoi qu'il en soit, je suis d'avis qu'il faut détruire Carthage).

 

Une façon de remplacer le raisonnement par la répétition comme le piano de Gorges Clooney qui n'en finit pas de tomber pour nous faire croire qu'il est normal d'acheter du café en conserve et qu'en plus c'est écologique puisqu'on peut recycler les capsules.

 

C'était donc une sorte de spot publicitaire comme ceux dont on nous rebat les oreilles tous les soirs surtout depuis qu'il n'y a plus de publicité sur les chaînes publiques...

 

Et c'est comme cela que sous un fallacieux prétexte, sera déclenchée la troisième guerre punique qui aboutira à la destruction de la cité.

 

Encore un des méfaits de la réunionnite !

 

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Solution de la devinette

6 Janvier 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Humour

Hier, je vous ai posé une devinette.

 

La solution est Rien.

 

L'homme qui a tout perdu n'a plus rien et n'a donc plus peur des voleurs.

L'ignorant ne connaît rien.

Le criminel soutient très souvent qu'il n'a rien fait.

Dans un champ stérile, qui ne cherche rien ne peut trouver rien.

Sitôt que quelque chose apparaît, rien disparaît.

Rien ne paraît jamais en aucun lieu.

 

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Merci, merci, merci… ! 

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