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Clavier et style par Alpha et Oméga Nantes

Anges et démons dans votre ordinateur : les virus et les anti-virus

30 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Aucun risque d’attraper une mauvaise grippe en surfant, même si vous laissez plusieurs fenêtres ouvertes.

 

Un virus est un programme malveillant que vous récupérez à votre insu, sur Internet ou via un CD infecté.

 

Comme dans la vraie vie, un virus peut être plus ou moins dangereux. Il peut vous afficher une photo déshabillée sur votre écran. Mais il peut produire des dégâts plus graves, voire carrément catastrophiques sur votre ordinateur. Et comme tout virus, vous pouvez le refiler à quelqu’un d’autre.

 

Contre le virus, comme nous le dit la publicité, les antibiotiques ne sont pas efficaces ! Il faut utiliser un anti-virus (Bienvenue, Monsieur de La Palisse). Il s’agit d’un programme qui vérifie votre ordinateur, vos mails etc pour s’assurer qu’ils ne contiennent aucun virus.

 

Les anti-virus ne sont pas fournis avec Windows mais il y en a souvent un d’installé lorsque vous achetez un ordinateur.

 

Le seul problème est que les virus sont une espèce en constante mutation et que par voie de conséquence, il faut que les armes aussi s’adaptent. De ce fait, un anti-virus doit théoriquement être mis à jour régulièrement pour prendre en compte toutes les nouveautés. Si certains comme Avast sont gratuits, la plupart sont payants et la mise à jour nécessite un abonnement.

 

En outre, il peut arriver que votre anti-virus soit par trop alarmiste c'est-à-dire qu’il détecte comme virus un programme tout à fait innocent. C’est pour cela que lors de l’installation d’un nouveau programme, on vous demande parfois de désactiver votre anti-virus.

 

Sans compter que certains anti-virus finissent par vous pourrir la vie sous prétexte de vous la faciliter, intervenant à tort et à travers, vous alertant toutes les 10 minutes et transformant l’allumage de votre ordinateur en rocher de Sisyphe. Bref, comme dans le best-seller Anges et démons, l’enfer est pavé de bonnes intentions.

 

Toute l’affaire est de trouver l’équilibre entre protection de l’ordinateur, confort d’utilisation et paranoïa.

 

Et ce n’est pas forcément chose aisée.

 

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Pourquoi créer un index ?

28 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Index

Dans un document long, il peut être utile de créer un index pour deux raisons.

 

La première est évidemment que l’on souhaite un index à la fin du document pour aider le lecteur à s’y retrouver.

 

La seconde, est que pour le rédacteur, la création d’un index permet d’insérer en quelque sorte des repères qui lui permettront de travailler et notamment de vérifier la cohérence du document.

 

Supposez que vous écriviez un roman dans lequel vous avez un personnage, Jacques. Il est évidemment essentiel que Jacques n’attire pas la jolie jeune fille avec son regard de glace page 225 si d’autre part, son regard ténébreux disparaît sous des lunettes noires à la page 47.

 

Même si vous faites des fiches de personnage, au fil des versions, ce genre de détail peut vous échapper…

 

Mais que vient faire l’index là-dedans ?

 

C’est tout simple. A chaque fois que vous parlez de Jacques, de ses caractéristiques physiques, de ses goûts, de son passé, vous placez une entrée d’index. Ainsi, en phase finale de rédaction, vous aurez toutes les occurrences et vous pourrez vérifier que tout colle.

 

Vous pourriez faire cela plus facilement en recherchant le mot Jacques. Mais dans ce cas, vous trouveriez toutes les fois où le mot est cité, sans que cela soit forcément lié à un de ses traits comme dans " Bonjour, Jacques ". Par contre, vous ne pourriez retrouver ainsi les moments où sa sœur parle de lui en disant : " Mon frère a hérité des yeux verts de maman ".

 

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Se mettre en rang d’oignons et ne pas valoir une échalote !

26 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

À ma connaissance, personne n'a jamais vu des oignons quitter le potager en marchant au pas, bien rangés les uns derrière les autres, à la queue leu leu, en direction de la cuisine.

 

Ce serait donc parce que les oignons sont bien plantés en rang, que l’expression serait née ? Mais alors pourquoi ne pas dire en rang de poireaux, de navets ou de salades ?

 

Il semblerait plutôt que l’expression d’origine était " être assis en rang d’Ognon " du nom du baron d’Ognon (ou Oignon), maître des cérémonies très strict qui officia au cours des États Généraux qui se tinrent en 1576 et 1588. Il attribuait leurs places aux seigneurs en fonction de leur rang protocolaire. Evidemment, certains contestaient les rangs qui leur étaient attribués et les tournaient en dérision parlant de rangs d'Oignon.

 

On retrouve quelques années plus tard la même expression qui signifie alors s’intégrer à un groupe dans lequel on n’a pas sa place ou s’inviter à une réunion à laquelle on n’est pas convié.

 

Pour Leroux de Lincy, cela provient de la manière dont les cultivateurs assemblent les oignons, plaçant les plus imposants au centre et les entourant des bulbes plus petits. On aurait donc un panachage des qualités, les petits avec les gros, les gens de haut rang avec les bourgeois, les torchons avec les serviettes (ce qu’il ne faut pas mélanger, tout le monde le sait). Néanmoins il faut reconnaître que lier des oignons par des brins de paille donne à ceux-ci une forme de bouquet, et non de rang.

 

Dans les deux cas, on a des prétentieux qui jugent que ceux qu’ils côtoient ne sont pas dignes d’essuyer la boue de leurs chaussures. Pour s’en moquer, il y avait un proverbe : Bien des gens se mettent en rang d’oignon et ne valent pas une échalote.

 

Est-ce jeu de mots qui a fait évoluer l'expression ? En tous cas, elle a perdu sa majuscule et pris un s à oignon pour se rapprocher du potager : se mettre en rang d'oignons et son sens actuel est se ranger à la file, sur une même ligne.

 

Je ne sais pas si le baron aurait apprécié de se voir ravaler au rang de simple condiment !

 

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Les majuscules accentuées

24 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Apprendre le clavier

Bien souvent, les majuscules qui réclament un accent voient celui-ci disparaître sans autre forme de procès.

Pourtant, plusieurs méthodes permettent d’obtenir des majuscules accentuées.

Avant de faire quoi que ce soit, si vous êtes sur Word n’oubliez pas de cocher la case majuscules accentuées (Outils / Options / Éditions / Majuscules accentuées). Sinon, Word ne voudra rien entendre.

Accent circonflexe et tréma

On applique la même méthode que pour les minuscules. A savoir taper d’abord la touche à droite du P, seule pour l’accent circonflexe ou associée avec la touche majuscule pour le tréma. Vous ne verrez rien apparaître mais c’est normal. Vous tapez ensuite la lettre désirée (en capitale s’il vous plait) et vous verrez comme par miracle apparaître votre majuscule accentuée.

  • Taper ^ puis A pour obtenir Â.
  • Taper ^ puis E pour obtenir Ê.
  • Taper ^ puis I pour obtenir Î.
  • Taper ^ puis O pour obtenir Ô.
  • Taper ^ puis U pour obtenir Û.
  • Taper ensemble ^ + Ý pour avoir un ¨ qui ne s’affichera pas puis A pour obtenir Ä.
  • Taper ensemble ^ + Ý pour avoir un ¨ qui ne s’affichera pas puis E pour obtenir Ë.
  • Taper ensemble ^ + Ý pour avoir un ¨ qui ne s’affichera pas puis I pour obtenir Ï
  • Taper ensemble ^ + Ý pour avoir un ¨ qui ne s’affichera pas puis O pour obtenir Ö.
  • Taper ensemble ^ + Ý pour avoir un ¨ qui ne s’affichera pas puis U pour obtenir Ü.

Accent grave

Pour obtenir une majuscule avec accent grave, il suffit d’utiliser l’accent qui se trouve sous le chiffre 7 (mais pas le è).

Cet accent est accessible en tapant simultanément AltGr (qui se trouve à droite de la barre d’espacement) et 7.

  • Taper ensemble è + Alt Gr pour avoir un ` qui ne s’affichera pas puis A pour obtenir À.
  • Taper ensemble è + Alt Gr pour avoir un ` qui ne s’affichera pas puis E pour obtenir È.
  • Taper ensemble è + Alt Gr pour avoir un ` qui ne s’affichera pas puis I pour obtenir Ì.
  • Taper ensemble è + Alt Gr pour avoir un ` qui ne s’affichera pas puis O pour obtenir Ò.
  • Taper ensemble è + Alt Gr pour avoir un ` qui ne s’affichera pas puis U pour obtenir Ù.

Accent aigu

Pour l’accent aigu, je n’ai pas d’autre truc que de tout taper en minuscule et de passer en majuscule après en passant par le menu Format / Police ou sous Word par Ý + F3.

L’autre solution est d’utiliser la fonction insertion de caractères spéciaux.

Tilde

Vous trouverez le tilde sous le chiffre 2. La procédure est la même que pour l’accent grave.

  • Taper ensemble é + Alt Gr pour avoir un ` qui ne s’affichera pas puis A pour obtenir Ã.
  • Taper ensemble é + Alt Gr pour avoir un ` qui ne s’affichera pas puis O pour obtenir Õ.

Remarque : cela ne marche que pour le A et pour le O.

 

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La brune déguste une brune et fume une brune à la brune

22 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

Même si, auprès de ma blonde, il fait bon dormir car comme on le sait, les hommes préfèrent les blondes, les brunes ne comptent pas pour des prunes !

Car la brune est d’abord et avant tout, une femme aux cheveux bruns, une petite brunette, tout simplement. Notez que brunet, son équivalent masculin, est totalement tombé en désuétude.

C’est aussi un type de cigarette ou un type de bière, tous les deux ayant du caractère… allez savoir pourquoi.

Mais la brune est aussi le moment de la soirée où la température et la lumière baissent sensiblement à l’approche du crépuscule.

Je viendrai le prendre un soir à la brune
Quand le ciel s'accroche aux filets meurtris,
Et lui apprendrai à prendre l'écume,
Comme mon père me l'avait appris.
(Tri Yann)

C’est effectivement un terme un peu vieilli ou poétique mais avouez qu’il ne manque pas de charme. D’ailleurs nos amis Québécois ont conservé le terme brunante pour le crépuscule.

Et comme on l’a un peu oublié, on est parfois obligé de réécrire le texte.

C’est ainsi que dans l’Éducation sentimentale de Maxime le Forestier, certains entendent: " Ce soir à la brume… ".

C’est un contresens car même si on évoque volontiers la brume du soir, le crépuscule peut être totalement dégagé.

Ecoutons donc ensemble :

 

 

Ce soir, à la brune,
Nous irons, ma brune
Cueillir des serments
Cette fleur sauvage
Qui fait des ravages
Dans les cœurs d'enfants.

 

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L’activation d’un programme : le parcours du combattant

20 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Vous avez acheté un nouveau programme dont vous attendez monts et merveilles.

 

Cela peut être un système d’exploitation comme Windows un programme de compta comme Ciel par exemple ou bien tout autre chose.

 

Très souvent pour que vous puissiez utiliser ce super programme pendant des mois et même des années, il doit être activé c'est-à-dire enregistré auprès de son fabricant, Microsoft dans le cas de Windows.

 

Chaque fabricant rivalise d’imagination pour créer la sanction destinée à l’individu qui aurait l’outrecuidance de ne pas enregistrer son programme.

 

Cela va de l’impossibilité pure et simple de s’en servir à des sanctions plus sournoises façon supplice de Tantale (vous pouvez vous en servir 25 fois et après : couic ! terminé !) ou alors carrément des fonctions indisponibles et notamment la fonction impression (si vous ne vous enregistrez pas, vous pourrez dire adieu à la superbe création que vous avez faite… elle restera prisonnière de l’ordinateur).

 

Bref, on vous promet une vie infernale si vous ne vous enregistrez pas.

 

Pourquoi ? Pour empêcher le piratage. Enfin, théoriquement, parce que les vrais pirates, les hackers, comme on dit, eux savent parfaitement comment se débrouiller sans.

 

Donc au final, cela va vous enquiquiner vous, qui avez acheté un programme et qui de ce fait avez benoîtement la prétention de vous en servir.

 

Les procédures de validation sont fonction de l’ingéniosité du fabricant. De façon générale, il vous faudra dénicher la clé de produit, un long code composé de lettres et de chiffres qui peut se trouver au choix, sur votre ordinateur, la boîte du programme ou la pochette du CD d’installation.

 

Vous entrez cette clé et vous gagnez le droit de rejouer.

 

On vous demande alors un code de validation que vous pourrez obtenir par téléphone ou par Internet… de plus en plus rarement par courrier.

 

Notez-le soigneusement, entrez-le et à priori votre programme sera validé. Conservez-le au cas où, un jour, vous seriez amené à scratcher le programme, à formater le disque dur ou à changer d’ordinateur et notez aussi la date à laquelle vous avez demandé la validation.

 

Cela dit, en général, il vous faudra recommencer toute la procédure pour avoir un nouveau code d’activation.

 

Un petit truc consiste à remonter le temps en ramenant l’ordinateur à la date de la première validation. Redémarrez et essayez de valider avec l’ancien code. Avec certaines versions de Ciel, notamment, cela marche.

 

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Le signe de devise : Vous qui passez sans me voir…

18 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Apprendre le clavier

C’est un feuilleton encore plus haletant que " Plus belle la vie " !

 

Le 10 mai, j’avouais au monde ma totale ignorance de la signification du symbole ¤.

 

Evidemment, la communauté des internautes s’est tout de suite mobilisée pour pallier ce manque criant de culture typographique.

 

Et grâce à ses hautes relations que je remercie ici, Claude m’a mise sur la voie.

 

Donc, le 22 mai, j’ai publié un article révélant à tous mes fidèles lecteurs, le pot aux roses.

 

Il s’agit bien d’un symbole désignant une devise, n’importe laquelle ce qui, entre nous, n’est pas très prudent. Si on me doit 1000 ¤, je préférerais qu’il s’agisse de 1000 £ voire de 1000 € que de 1000 $.

 

Or, hier soir, en tapant un tableau pour un client, j’eus la révélation de ma vie… il était là. Il me tendait des bras suppliants. Depuis des années, toujours présent, discret mais efficace et moi, insensible, je ne l’avais même pas remarqué.

 

Le voilà :

 

Talbeau word. Copyright : Alpha & Oméga Nantes Catherine KAEFFER PAO secrétariat Mise en page

 

Comment cela ? Vous ne le voyez pas ? Regardez mieux !

 

Le signe de devise a été utilisé par Word dans les tableaux pour indiquer les sauts de colonne (enfin quand l’option d’affichage des caractères non imprimables est validée).

 

Vous qui passez sans me voir
Sans même me dire bonsoir
Donnez-moi un peu d'espoir ce soir...
J'ai tant de peine
Vous, dont je guette un regard
Pour quelle raison ce soir
Passez-vous sans me voir ?

 

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Faut pas pousser le bouchon / mémé dans les orties (les hortensias) !

16 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

Que l’on pousse le bouchon un peu loin, mémé dans les orties ou que l’on pousse tout court, ce qui est certain c’est que l’on dépasse les bornes des limites.

 

Bref, on exagère.

 

Mais de quel bouchon s’agit-il ici ?

De celui du pêcheur ?

De celui du palefrenier ?

De celui qui empêche (très temporairement, je vous fais confiance) l'accès au délicieux contenu d'une dive bouteille ?

De celui du périphérique parisien ou du tout aussi redoutable bouchon quotidien du centre-ville de Nantes (la seule ville de France pour laquelle le Guide vert conseillait aux touristes de renoncer à l’idée saugrenue d’y entrer en voiture) ?

 

A priori, non.

 

Il s’agirait plutôt de celui que les joueurs de pétanque essaient de courtiser au plus près ou bien du jeu qui consistait à faire tomber avec un palet des bouchons surmontés de pièces de monnaie.

 

On imagine de suite, sous la plume d’un Pagnol, l’accent chantant de César s’exclamant : " Eh, peuchère, tu pousses le bouchon un peu loin !" à son compagnon qui, avec sa boule, vient de déplacer le cochonnet, histoire d’embêter le monde.

 

Dans l’expression, faut pas pousser mémé dans les orties, on ajoute l’idée qu’il ne faut pas avoir un comportement asocial.

 

En clair, ne vous comportez pas comme ce sauvageon de banlieue, cette racaille bonne pour le karcher, planquée dans son hall d’immeuble à guetter la mémé revenant du Super U avec un poireau débordant du cabas.

 

Ne voilà-t-il pas que pris d’une irrépressible envie de se taper autre chose que du Royco Minute soup au micro-ondes, il décide de faire main basse sur le précieux légume (dont, je vous le rappelle, il doit manger 5 fois par jour… c’est la télé qui le dit, donc ce n’est pas des c… !).

 

Bref, il envoie une torgnole à la mémé qui, comble de malheur, va rouler dans le seul carré d’orties de tout le quartier, laissé là par (au choix) : un jardinier incompétent / un employé des espaces verts qui ayant fini ses 35 heures, était parti en RTT / un écologiste militant favorable à la biodiversité.

 

Mal lui a en pris. Encore, s’il avait choisi les hortensias, la mémé envoûtée par ce coin de nature au pied de sa tour aurait pu se laisser aller et trouver qu’un poireau pour tant de beauté, ce n’était pas cher payé.

 

Mais, les orties, ah, non, il ne faut pas pousser quand même !

 

Et la mémé d’hier étant devenue une senior, elle attrape ce jeune malotru par le colbac, lui assène quelques coups de canne bien sentis et le renvoie manu militari dans ses plates-bandes.

 

Ah, la vieillesse d’aujourd’hui !

 

Il semblerait que nos amis québécois aient d’autres expressions pour dire qu’il ne faut pas exagérer comme Pousse mais pousse égal ou le succulent Faut pas ambitionner sur le pain béni.

 

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La restauration : une cure de jouvence pour votre ordinateur

14 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Votre ordinateur fonctionnait parfaitement bien. Seulement voilà, depuis que vous avez installé votre nouveau jeu super génial, il se grippe régulièrement.

 

Est-ce que par hasard vos puces trembleraient devant les monstres qui veulent détruire la galaxie ?

 

C’est pour éviter ce type de désagrément que Windows est doté de l’outil Restauration du système.

Avant : création d’un point de restauration

Un point de restauration est un enregistrement de l’état de l’ordinateur à un instant t.

 

Comme Windows est un grand précautionneux, il crée d’office un certain nombre de points. Mais je vous conseille d’en créer systématiquement un avant chaque grand changement comme l’installation ou la suppression d’un programme ou d’un nouveau matériel.

 

En pratique :

Windows7 : Démarrer / Ordinateur / Propriétés / Système / Protection du système / Créer un point de restauration immédiat

Windows XP : Démarrer / Programmes / Accessoires / Outils système / Restauration du système / Créer un point de restauration

Après : Restauration du système

A utiliser si votre ordinateur s’est transformé en Waterloo, Waterloo, morne plaine.

 

Il s’agit de remonter le temps pour vous retrouver à l’instant béni où votre ordinateur ronronnait comme une horloge (et où vous avez créé un point de restauration).

 

Remarque importante : une restauration affecte les programmes modifiés après le point choisi mais aucun de vos fichiers personnels. Par exemple, si vous restaurez votre ordinateur à une date antérieure à l’ajout du programme Word, Windows retire ce dernier mais conserve tous les documents que vous avez créés avec et notamment le génial poème fruit d’une nuit d’insomnie.

 

En pratique :

Windows 7 : Démarrer / Tous les programmes / Accessoires / Outils système / Restauration du système

Windows XP : Démarrer / Programmes / Accessoires / Outils système / Restauration du système à une date antérieure

 

Une restauration peut aussi être efficace en cas de problèmes liés à une contamination par un virus… mais ce n’est pas la panacée.

 

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Futur ou conditionnel : j’aimerai ou j’aimerais

12 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Grammaire et orthographe

La confusion est fréquente à la première personne du singulier, entre le futur simple (j’aimerai) et le présent du conditionnel (j’aimerais).

 

La prononciation est la même, ou presque. Il ne reste donc plus que le sens et la construction de la phrase pour trancher cette question existentielle : est-ce que je mets un s ou pas ?

 

Le conditionnel exprime des faits irréels ou possibles alors que l’indicatif correspond à une réalité.

  • Je cherche un cheval qui soit couleur de lune = Je ne sais pas si un cheval couleur de lune existe mais c’est un cheval de cette couleur que je souhaite.
  • Je cherche un cheval qui est gris = Je sais qu’il y a cheval gris dans le troupeau et je veux le trouver.

Ces faits peuvent être liés à une condition exprimée ou simplement sous-entendue :

 

La distinction est effectivement plus facile si la condition est exprimée :

  • Je t’aime, petite rivière, et je te peindrais bien jolie, si je savais peindre (Jules Renard)
    Vous noterez que le verbe au conditionnel est celui de la proposition principale (peindrais) et non celui de la subordonnée de condition (si je savais peindre est bien la condition pour réussir à faire une jolie peinture de la rivière).
  • Si j’avais de l’argent, j’achèterais une nouvelle voiture
    (celui qui dit cela est sûrement fauché comme les blés… ou veut vous le faire croire !)

Parfois la condition n’est pas exprimée clairement :

  • Je ne donnerais pas ma place pour un empire (si on me la demandait).

Une des utilisations les plus fréquentes du conditionnel est ce qu’on pourrait appeler un conditionnel de politesse.

 

On reprend l’enfant qui dit : " je veux ! " avec la phrase : C’est le roi qui dit " je veux ! " (ou encore, selon les familles : Le roi dit " nous voulons ! ").

 

Pourquoi ?

 

Tout simplement parce que je veux (ou nous voulons) c’est un indicatif qui exprime une volonté ferme, comme celle du roi, et qu’il n’y a pas à discuter. Vous noterez d’ailleurs qu’il y a un point d’exclamation. Le ton non plus n’est donc pas le même.

 

Alors que dans l’emploi du conditionnel, du je voudrais poli de l’enfant bien élevé, il y a une latitude laissée à l’autre personne pour refuser la demande.

 

De même, dans un courrier, l’emploi du conditionnel est quasi obligatoire :

Je souhaiterais vous rencontrer, je préférerais convenir d’un rendez-vous, j’aimerais parler à Monsieur le Directeur, Veuillez agréer…

 

Pour éviter toute confusion, quelques trucs :

  • Changer de personne. Alors, la différence futur/conditionnel s’entend : j’aimerais donne nous aimerions (conditionnel) alors que j’aimerai donne nous aimerons (futur).
  • Se méfier particulièrement de certains verbes, souvent employés au conditionnel comme j’aimerais, je préférerais, je souhaiterais, je voudrais, j’aurais envie, j’inclinerais, j’espérais…
  • Ecouter le ton. C’est un petit truc personnel que je vous donne pour ce qu’il vaut. Lorsque je me pose la question, j’essaie de lire la phrase en y mettant le ton : si j’affirme " je ferai cela " en tapant du poing sur la table, c’est un futur. Si j’incline la tête en prenant un ton suppliant " je ferais bien ça ", c’est un conditionnel.

Assurément, cela n’a pas sa place dans les Dicos d’Or, mais cela marche bien.

 

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