Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Clavier et style par Alpha et Oméga Nantes

Articles avec #informatique tag

Word, Open Office autres traitements de texte : Le saut de page manuel

16 Mars 2011 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Que vous travailliez sur Word ou sur son concurrent de l’univers libre Open Office ou sur tout autre traitement de texte, le problème est le même :

 

Comment faire pour passer à la page suivante lorsque votre texte s’arrête en milieu de page ?

 

La solution trop souvent utilisée est de créer suffisamment de nouveaux paragraphes pour pousser le curseur jusqu’au début de la page suivante.

 

C’est une fausse bonne solution.

 

En effet, imaginez que vous vous aperceviez brusquement que votre héros arrive dans l’histoire comme un cheveu sur la soupe ou que vous avez oublié la tante Agathe dans la liste des invités et vous voilà obligé de rajouter quelques lignes…

 

Quelques lignes oui, mais cela décale tout le reste.

 

Et voilà votre belle plage blanche si artistiquement placée en fin de page qui déborde joyeusement sur le début de la suivante.

 

Et passe encore si l’effet ne se fait sentir que sur la page suivante mais régulièrement c’est une bonne partie du document qu’il faudra vérifier… J’imagine que vous vous en seriez bien passé !

 

Une seule solution : insérer un saut de page parfois appelé saut de page manuel par opposition à ceux que le programme met tout seul, sans vous consulter, quand il arrive au bout de sa page.

 

Quel que soit le programme, vous devriez trouver l’option que vous cherchez dans le menu Insertion puis Saut de Page.

 

Autres articles :

Utiliser une feuille de style 

La police de caractères 

La rédaction d'un compte rendu 

Mise en page des images dans un mémoire avec Word 

L'indentation des paragraphes  

Le Wi-Fi n’aime pas la pluie !

24 Novembre 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Le Wi-Fi est un système de réseau sans fil souvent utilisé entre les différents éléments de votre installation informatique : clavier, écran, box…

 

Il utilise la gamme de fréquence de 2,4 Ghz qui est également celle des fours à micro-ondes.

 

Or, un four à micro-ondes marche parce que l’onde émise est absorbée par les molécules d’eau des aliments, qu’elle est excitée et que leur agitation permet de réchauffer ou de cuire les aliments.

 

Cette invention a d’ailleurs été faite par hasard en observant qu’une tasse de café placée à côté d’équipements radar devenait chaude.

 

De même, tout obstacle situé sur une liaison Wi-Fi et contenant de l’eau absorbera une partie de sa puissance et donc provoquera l’atténuation du signal. C’est vrai pour un aquarium, une plante comme pour une personne.

 

Corollaire de ce qui précède, si vous avez une liaison Wi-Fi entre deux bâtiments ou sur une université, selon votre distance au point d’accès, sa qualité dépendra en partie des conditions météorologiques. Une forte humidité pénalisera déjà la connexion tandis qu’une pluie soutenue peut entraîner une atténuation allant jusqu’à 50 %.

 

Autres articles :

Présentation d'Alpha et Oméga 

Recherche caractères désespérément : effets pervers du mode refrappe 

Utilisation de la fonction de correction automatique dans Word 

Comment marche un pavé tactile ? 

Dans le ventre du monstre… pardon, de votre ordinateur…  

Un vaccin contre les pertes de pédales de votre ordinateur

25 Août 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Je ne sais pas si vous avez remarqué c’est toujours au moment où vous êtes pressé que votre programme préféré vous lâche.

 

Brusquement, il vous réclame à cor et à cris un fichier dont vous n’avez jamais entendu parler. Vous avez beau lui dire que vous lui avez tout donné en cadeau de bienvenue le jour où vous l’avez installé, il répète inlassablement sa demande.

 

Un rien casse-pieds, le bougre.

 

C’est ce qui m’est arrivé aujourd’hui ! Mon scanner HP ne voulait plus rien entendre alors que cela fait des années qu’il tournait vaille que vaille sans – presque – rechigner.

 

D’habitude lorsqu’il me demande ça, c’est que j’ai eu la main un peu leste lors d’un de mes périodiques grands nettoyages de printemps qui évoluent vite en nettoyages par le vide de mon disque dur.

 

Seulement voilà, aujourd’hui je n’avais rien sur la conscience. Il s’était emmêlé les pinceaux tout seul comme un grand.

 

Heureusement, que j’ai la parade… une superbe boîte à chaussures qui m’a plus d’une fois sauvé la mise in extremis.

 

Le principe est simple.

 

Lors de l’achat de votre nouvel ordinateur, vous vous procurez une boîte à chaussures sur laquelle vous écrivez SOS.

 

Vous créez votre disque de sauvegarde du système, votre disque de récupération etc.

 

Vous mettez tout cela dans votre boîte à chaussures.

 

Chaque fois que vous avez un nouveau programme, un nouveau matériel (donc un nouveau pilote), un nouveau je ne sais quoi, vous faites une copie sur laquelle vous inscrivez les numéros kabbalistiques d’identification et autres codes d’accès et vous placez le tout dans votre boîte SOS.

 

Comme cela, le jour où votre ordinateur vous fait une demande aussi sotte que grenue, vous avez la possibilité de lui clouer le bec.

 

Autres articles :

Le fonctionnement d’un lecteur de CD Rom 

Dans le ventre du monstre… pardon, de votre ordinateur… 

Comment marche un pavé tactile ? 

Qu’est-ce qu’un modem en informatique ? 

Clavier anglophone ou francophone, AZERTY ou QWERTY  

Souris, trackball, thinpad et autres mulots

23 Août 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Une souris (et non pas un mulot comme l’a déclaré un de nos ex-présidents) est un élément essentiel de toutes nos conversations avec notre ordinateur

 

Une souris " classique " comporte sur sa face inférieure une bille entourée de capteurs enregistrant en permanence ses mouvements et sur sa face supérieure une ou plusieurs touches.

 

Le déplacement de la souris sur la table de travail (de préférence, sur son tapis parce que cela accroche mieux) provoque le déplacement proportionnel d’un index, visible sur l’écran.

 

La pression du doigt sur les touches (clic) indique à l'ordinateur quelle action il doit accomplir.

 

En fait, la souris est le prolongement du doigt de l'opérateur, le déplacement de l'index à l’écran permet de désigner un objet sur l'écran, et le (ou les) clic(s) de déclencher une action.

 

Par exemple, si je positionne l'index sur un dossier et que j'effectue un double clic (deux clics rapprochés), une nouvelle fenêtre s'ouvre, donnant accès aux documents (fichiers) que contient le dossier.

 

Les souris peuvent être munies d’une touche (là, c’est de l’archéologie informatique), de deux ou de trois et souvent d’une molette permettant de manœuvrer les ascenseurs qui équipent les fenêtres de visualisation à l’écran.

 

Les deux grands types de manœuvres réalisées à l’aide de la souris, sont :

 

Le clic : qui consiste à appuyer brièvement une ou plusieurs fois sur la (les) touches(s) de la souris (sélectionner un objet). Le clic peut être associé à certaines touches du clavier : Control-clic, option-clic, command-clic

 

Le cliqué-glissé : qui consiste à maintenir enfoncée la touche de la souris, déplacer celle-ci, puis relâcher la touche (déplacement d’objets sur l’écran).

 

Certaines souris sont dites programmables, dans ce cas, c’est l’opérateur qui décide des fonctions attribuées aux touches, molettes et autres boutons dont elles sont équipées.

 

Les souris sans fil fonctionnent comme des souris classiques sauf que la transmission des impulsions n’est plus assurée par le fil mais par des ondes radio. Malheureusement pour ceux dont le bureau ressemble au métro parisien à l’heure de pointe, vous ne pourrez plus retrouver votre souris perdue sous une pile de dossiers, dans un trou de souris, en suivant le fil d’Ariane qui lui sert de queue.

 

Il existe aussi des souris sans bille. Leur déplacement sur le tapis n’est plus enregistré par la détection de la rotation de la bille mais par un système optique ou électromagnétique. Le système optique peut poser des problèmes sur des bureaux en verre ou d’une couleur parfaitement unie. L’intérêt de ce type de matériel est surtout qu’on simplifie la maintenance et le nettoyage.

 

Avec l’apparition des portables, et surtout des NoteBook, une nouvelle race de souris est apparue, elle est nommée " Trackball ". Un trackball a l’apparence d’une petite boule enchâssée dans le portable. Son fonctionnement reste identique mais elle dispense de la nécessité de disposer d’un plan de travail. En fait ce trackball ressemble à une souris à l’envers (sur le dos). Ainsi au lieu de la déplacer pour faire tourner la bille, ce sont les doigts de l’opérateur qui agissent directement sur elle (la bille).

 

Avec les dernières générations de portables, est apparu le thinpad. La bille est alors remplacée par une surface sensible. C’est le déplacement du doigt sur celle-ci qui provoque le déplacement du curseur sur l’écran.

 

Lors du passage de l’une à l’autre des technologies, l’utilisateur se retrouve un peu gauche mais l’adaptation est très rapide.

 

Autres articles :

Les petits secrets du clavier de votre portable 

Dans le ventre du monstre… pardon, de votre ordinateur… 

Utiliser les caractères spéciaux 

Quelques extensions courantes de fichiers 

Connecteurs d’extensions : PCI, AGP et les autres  

 

Champs et insertions conditionnelles

21 Août 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Bonjour Madame KAEFFER,

Nous espérons que vous avez passé un bon été à NANTES.

Depuis votre dernière commande d’un BIGOUDI A BAJOUES le 1ER AVRIL, nous sommes sans nouvelles de vous.

AURIEZ-VOUS ETE DEÇUE ? …

 

Nous avons tous reçu ce genre de lettres dont le scripteur veut nous faire croire qu’elle s’adresse directement à nous, rien qu’à nous, que le PDG en personne l’a rédigée de sa main tremblante d’émotion, alors qu’elle a été adressée par routeur à 50.000 personnes… en particulier.

 

Avec un traitement de texte tout ce qu’il y a de basique, vous pouvez faire la même chose, simplement en utilisant le principe des champs.

 

Sur cette lettre, j’ai mis ce qui correspond à des champs en majuscules. Mais dans la réalité, rien ne distingue un champ du texte normal.

 

Si ce n’est l’envers du décor. Parce que sous le champ, il y a en fait un code (comme sous les pavés, la plage !).

 

Dans une lettre de ce style, vous avez deux types d’insertions : les insertions simples et les insertions conditionnelles

 

Les insertions simples

Vous lisez KAEFFER. Mais ce qui est réellement dans le fichier, c’est un code qui pourrait s’appeler {NOM}.

 

Pour chaque lettre, le programme va chercher dans un fichier le nom de la personne : KAEFFER, MACHIN ou TARTENPION….

 

De la même façon, le programme insère la ville NANTES, la dernière commande UN BIGOUDI A BAJOUES et la date de cette commande, le 1ER AVRIL.

Les insertions conditionnelles

Il s’agit subordonner le résultat à une condition.

 

Par exemple, si la dernière commande date de moins de 6 mois, le programme insère la phrase : AURIEZ-VOUS ETE DEÇUE ? alors que la dernière commande date de plus de 6 mois mais de moins de 1 an, il insère : N’AVEZ-VOUS PAS REÇU NOTRE NOUVEAU CATALOGUE ? Si elle est plus ancienne, il pourrait demander : AURIEZ-VOUS PASSE L’ARME A GAUCHE ?

 

Le programme doit donc comparer la date de la commande qu’il a à la date courante pour savoir depuis combien de temps vous n’avez rien commandé. Et selon le résultat de son calcul, il insère la bonne phrase.

 

Une fois que vous avez compris le principe des insertions, vous pouvez l’utiliser pour bien d’autres choses que de refourguer des brimborions invendables, comme par exemple mettre un numéro de page ou avoir en permanence sur un document la date à laquelle vous l’avez imprimé pour suivre son évolution au fur et à mesure des corrections.

 

Autres articles :

Pourquoi créer un index ? 

La lettre de motivation ou l’angoisse de la page blanche 

Madame la ministre ou Madame le ministre 

Rendez votre texte intéressant ! 

Devise de l'informaticien  

Peer to Peer ou P2P pour les intimes

23 Juillet 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Dans ma croisade pour une meilleure compréhension du franglais, je vous présente Peer to Peer (lisez pire tout pire… et je ne fais pas de mauvais esprit !).

 

Cette locution anglaise est utilisée pour désigner un mode de liaison directe entre deux utilisateurs d’un même réseau, sans passer par un serveur.

 

Un serveur est un ordinateur ou un système informatique permettant à un utilisateur qui se connecte dessus d’obtenir le traitement de programmes ou la consultation de bases de données ou l’accès à un service…

 

Par exemple, chez vous, vous utilisez votre ligne téléphonique pour vous connecter sur le réseau Internet, parvenir ainsi sur le serveur d’Overblog et consulter ainsi les géniaux articles de Clavier et style qui y sont stockés.

 

Ce qui veut dire aussi, qu’il reste une trace de votre passage de même que lorsque je mets un article ou une image, ils sont présents sur le serveur d’Overblog.

 

Overblog a donc possibilité de surveiller les fichiers contenus sur son serveur et de les détruire le cas échéant notamment s’ils sont illégaux ou contraires à la charte par exemple si leur contenu est pornographique.

 

Pour en revenir au Peer to Peer, ce mode de transmission permet les échanges directs entre deux utilisateurs donc sans contrôle. C’est ainsi que l’on peut facilement échanger des fichiers piratés (musiques et vidéos).

 

Cela permet aussi une confidentialité accrue.

 

Abréviation : P2P

Synonyme : personne à personne.

 

Autres articles :

Défragmenter son disque. Pourquoi ? 

Que se passe-t-il lorsque vous démarrez votre ordinateur ? 

Langage SMS ou Internet : lol 

Achevé d’imprimer 

Qu’est-ce qu’un modem en informatique ?  

Anges et démons dans votre ordinateur : les virus et les anti-virus

30 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Aucun risque d’attraper une mauvaise grippe en surfant, même si vous laissez plusieurs fenêtres ouvertes.

 

Un virus est un programme malveillant que vous récupérez à votre insu, sur Internet ou via un CD infecté.

 

Comme dans la vraie vie, un virus peut être plus ou moins dangereux. Il peut vous afficher une photo déshabillée sur votre écran. Mais il peut produire des dégâts plus graves, voire carrément catastrophiques sur votre ordinateur. Et comme tout virus, vous pouvez le refiler à quelqu’un d’autre.

 

Contre le virus, comme nous le dit la publicité, les antibiotiques ne sont pas efficaces ! Il faut utiliser un anti-virus (Bienvenue, Monsieur de La Palisse). Il s’agit d’un programme qui vérifie votre ordinateur, vos mails etc pour s’assurer qu’ils ne contiennent aucun virus.

 

Les anti-virus ne sont pas fournis avec Windows mais il y en a souvent un d’installé lorsque vous achetez un ordinateur.

 

Le seul problème est que les virus sont une espèce en constante mutation et que par voie de conséquence, il faut que les armes aussi s’adaptent. De ce fait, un anti-virus doit théoriquement être mis à jour régulièrement pour prendre en compte toutes les nouveautés. Si certains comme Avast sont gratuits, la plupart sont payants et la mise à jour nécessite un abonnement.

 

En outre, il peut arriver que votre anti-virus soit par trop alarmiste c'est-à-dire qu’il détecte comme virus un programme tout à fait innocent. C’est pour cela que lors de l’installation d’un nouveau programme, on vous demande parfois de désactiver votre anti-virus.

 

Sans compter que certains anti-virus finissent par vous pourrir la vie sous prétexte de vous la faciliter, intervenant à tort et à travers, vous alertant toutes les 10 minutes et transformant l’allumage de votre ordinateur en rocher de Sisyphe. Bref, comme dans le best-seller Anges et démons, l’enfer est pavé de bonnes intentions.

 

Toute l’affaire est de trouver l’équilibre entre protection de l’ordinateur, confort d’utilisation et paranoïa.

 

Et ce n’est pas forcément chose aisée.

 

Autres articles :

Passer à la page suivante 

Quelques extensions courantes de fichiers 

Imprimante à impact 

Connecteurs d’extensions : PCI, AGP et les autres 

Que se passe-t-il lorsque vous démarrez votre ordinateur ?

L’activation d’un programme : le parcours du combattant

20 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Vous avez acheté un nouveau programme dont vous attendez monts et merveilles.

 

Cela peut être un système d’exploitation comme Windows un programme de compta comme Ciel par exemple ou bien tout autre chose.

 

Très souvent pour que vous puissiez utiliser ce super programme pendant des mois et même des années, il doit être activé c'est-à-dire enregistré auprès de son fabricant, Microsoft dans le cas de Windows.

 

Chaque fabricant rivalise d’imagination pour créer la sanction destinée à l’individu qui aurait l’outrecuidance de ne pas enregistrer son programme.

 

Cela va de l’impossibilité pure et simple de s’en servir à des sanctions plus sournoises façon supplice de Tantale (vous pouvez vous en servir 25 fois et après : couic ! terminé !) ou alors carrément des fonctions indisponibles et notamment la fonction impression (si vous ne vous enregistrez pas, vous pourrez dire adieu à la superbe création que vous avez faite… elle restera prisonnière de l’ordinateur).

 

Bref, on vous promet une vie infernale si vous ne vous enregistrez pas.

 

Pourquoi ? Pour empêcher le piratage. Enfin, théoriquement, parce que les vrais pirates, les hackers, comme on dit, eux savent parfaitement comment se débrouiller sans.

 

Donc au final, cela va vous enquiquiner vous, qui avez acheté un programme et qui de ce fait avez benoîtement la prétention de vous en servir.

 

Les procédures de validation sont fonction de l’ingéniosité du fabricant. De façon générale, il vous faudra dénicher la clé de produit, un long code composé de lettres et de chiffres qui peut se trouver au choix, sur votre ordinateur, la boîte du programme ou la pochette du CD d’installation.

 

Vous entrez cette clé et vous gagnez le droit de rejouer.

 

On vous demande alors un code de validation que vous pourrez obtenir par téléphone ou par Internet… de plus en plus rarement par courrier.

 

Notez-le soigneusement, entrez-le et à priori votre programme sera validé. Conservez-le au cas où, un jour, vous seriez amené à scratcher le programme, à formater le disque dur ou à changer d’ordinateur et notez aussi la date à laquelle vous avez demandé la validation.

 

Cela dit, en général, il vous faudra recommencer toute la procédure pour avoir un nouveau code d’activation.

 

Un petit truc consiste à remonter le temps en ramenant l’ordinateur à la date de la première validation. Redémarrez et essayez de valider avec l’ancien code. Avec certaines versions de Ciel, notamment, cela marche.

 

Autres articles :

Le fonctionnement d’un lecteur de CD Rom

Que se passe-t-il lorsque vous démarrez votre ordinateur ?

Dans le ventre du monstre… pardon, de votre ordinateur…

Comment marche un pavé tactile ?

Billet d’humeur : sigles, franglais et compréhension entre les hommes

La restauration : une cure de jouvence pour votre ordinateur

14 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Votre ordinateur fonctionnait parfaitement bien. Seulement voilà, depuis que vous avez installé votre nouveau jeu super génial, il se grippe régulièrement.

 

Est-ce que par hasard vos puces trembleraient devant les monstres qui veulent détruire la galaxie ?

 

C’est pour éviter ce type de désagrément que Windows est doté de l’outil Restauration du système.

Avant : création d’un point de restauration

Un point de restauration est un enregistrement de l’état de l’ordinateur à un instant t.

 

Comme Windows est un grand précautionneux, il crée d’office un certain nombre de points. Mais je vous conseille d’en créer systématiquement un avant chaque grand changement comme l’installation ou la suppression d’un programme ou d’un nouveau matériel.

 

En pratique :

Windows7 : Démarrer / Ordinateur / Propriétés / Système / Protection du système / Créer un point de restauration immédiat

Windows XP : Démarrer / Programmes / Accessoires / Outils système / Restauration du système / Créer un point de restauration

Après : Restauration du système

A utiliser si votre ordinateur s’est transformé en Waterloo, Waterloo, morne plaine.

 

Il s’agit de remonter le temps pour vous retrouver à l’instant béni où votre ordinateur ronronnait comme une horloge (et où vous avez créé un point de restauration).

 

Remarque importante : une restauration affecte les programmes modifiés après le point choisi mais aucun de vos fichiers personnels. Par exemple, si vous restaurez votre ordinateur à une date antérieure à l’ajout du programme Word, Windows retire ce dernier mais conserve tous les documents que vous avez créés avec et notamment le génial poème fruit d’une nuit d’insomnie.

 

En pratique :

Windows 7 : Démarrer / Tous les programmes / Accessoires / Outils système / Restauration du système

Windows XP : Démarrer / Programmes / Accessoires / Outils système / Restauration du système à une date antérieure

 

Une restauration peut aussi être efficace en cas de problèmes liés à une contamination par un virus… mais ce n’est pas la panacée.

 

Autres articles :

Clavier, un grand nettoyage de printemps s’impose… même en hiver ! 

Comment savoir à quel tarif affranchir votre courrier ? 

Défragmenter son disque. Pourquoi ? 

Mise en page des images dans un mémoire avec Word 

Passer à la page suivante  

Clavier, un grand nettoyage de printemps s’impose… même en hiver !

4 Juin 2010 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Le nettoyage régulier de votre clavier est une question de longévité mais aussi d’hygiène. Une étude britannique des plus sérieuses a démontré en 2008 qu’il y avait moins de bactéries sur les cuvettes de nos toilettes que sur les touches de notre clavier ! Sauf que peu de gens passent leur journée à " patauger dans la cuvette des chiottes " comme il est dit si élégamment dans Les Visiteurs.

 

Si vous regardez maintenant votre clavier avec suspicion voire avec horreur, je vous rappelle que, même si cela vous démange, il est très déconseillé de le faire bouillir avec de l’eau de Javel ou de le passer au lance-flammes parce qu’évidemment après, il marchera beaucoup moins bien. Contentez-vous de méthodes plus soft mais néanmoins remarquablement efficaces.

D’abord éliminez le plus gros des saletés

Avant de commencer, assurez-vous que votre ordinateur est bien éteint et débranchez la prise du clavier.

 

Renversez le clavier et le secouez délicatement pour faire tomber les plus gros déchets Personnellement, ça, je le fais plusieurs fois par jour, sans éteindre quoi que ce soit, dès qu’Internet Explorer met un peu de temps à charger. Ainsi, les déchets n’ont pas le temps d’aller se coincer bien loin. C’est une méthode très efficace et pas chère pour éviter des ennuis plus conséquents.

 

Vaporisez entre les touches de l'air compressé en bouteille que vous trouverez chez votre magasin d’informatique habituel. La paille fournie permet de bien faire pénétrer l’air. Un petit pinceau propre peut permettre de fignoler le travail.

 

Ne soyez pas surpris outre mesure de la quantité de déchets se retrouvant dans votre clavier, surtout si vous le faites pour la première fois. Si vous avez la triste habitude de grignoter devant votre ordinateur, vous pourriez même y retrouver de quoi vous faire un nouveau sandwich !

 

On peut aussi utiliser un aspirateur mais franchement, je trouve que c’est surtout efficace pour se donner bonne conscience parce que pour le nettoyage effectif du clavier, c’est nettement plus discutable !

 

Ensuite, nettoyez la surface des touches (et le côté qui est souvent le plus sale) avec un coton-tige trempé dans l’alcool (trempé mais pas dégoulinant parce que pour paraphraser le slogan l’alcool tue, l’alcool rend fou… les touches du clavier aussi). Même procédure pour les câbles en utilisant un chiffon.

 

Cela correspond au nettoyage de base, à faire en routine.

Pendant que vous y êtes, jetez donc un œil à votre souris…

Si un liquide tombe sur le clavier

Comme vous n’êtes pas un irresponsable informatique qui boit café en surfant, cela ne vous arrivera pas. Mais enfin, pour les besoins de l’exposé, imaginons une averse soudaine et localisée qui inonde facétieusement votre précieux terminal.

 

Retourner ou ne pas retourner, telle est la question.

 

Et là, fort logiquement d’ailleurs, les avis divergent. Evidemment, le risque est de faire voyager le liquide un peu partout et de provoquer des dégâts irréparables. D’un autre côté, la solution de l’essuie-tout ne permet pas toujours de tout récupérer sauf quantité extrêmement faible.

 

Ensuite, vous pouvez simplement laisser sécher mais s’il y a du sucre dans votre liquide, cela risque de coller les touches. Certains proposent de rincer le clavier dans de l’eau tiède, sans savon. Je n’ai jamais essayé. C’est à vos risques et périls. Mais surtout, ne branchez jamais un clavier humide.

Dans les cas désespérés, vous pouvez entreprendre le démontage complet du clavier.

Evidemment, s’il est plein de liquide, il est préconisé de le démonter tête en bas. Pratiquement, cela me laisse assez perplexe. Je m’imagine, le clavier au-dessus de ma tête, à gagner un magnifique torticolis sans parler de quelques courbatures dans les épaules pour extirper les touches une à une avec une seule main, tout en évitant de me les prendre dans l’œil… D’autant qu’il faut mettre au point la méthode de démontage qui naturellement diffère non seulement entre les claviers mais aussi entre les petites et les grandes touches (qui ont parfois un ou plusieurs ressorts en dessous).

 

Et je ne vous parle pas du remontage, qui peut s’apparenter à un puzzle, si vous n’avez pas pris soin de tout noter avant ou d’avoir un modèle.

 

Alors si vous êtes bricoleur et que cela vous amuse, pourquoi vous priver de ce plaisir ?

 

Sinon, ne souffrez pas inutilement. Un clavier neuf ne vous paraîtra alors plus si cher que cela.

 

S’il s’agit d’un portable dont le clavier est partie intégrante, vous avez gagné le gros lot : non seulement vous ne pourrez pas choisir le remplacement pur et simple du clavier, mais encore, les touches ne sont pas clipsées et donc le démontage complet du clavier s’impose.

 

De quoi vous faire systématiquement préférer la solution de boire votre café n’importe où mais ailleurs !

 

Autres articles :

Clavier anglophone ou francophone, AZERTY ou QWERTY 

Quelques extensions courantes de fichiers 

Système d’exploitation : WINDOWS, MAC, LINUX et les autres 

Système d’exploitation ou logiciel d’application ?

Le bureau sans papiers : un vœu pieux ?