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Clavier et style par Alpha et Oméga Nantes

Un cafard laqué ? Une blatte dans un restaurant chinois

27 Juin 2009 , Rédigé par Cath Publié dans #Humour

  • AVOIR POGNON SUR RUE : exercer la profession de banquier
  • AUTOPSY : qui se regarde le nombril avec une certaine morgue
  • BECHANEL : sauce à base de Coco, réservée au gratin
  • CENE DE MENAGE : dispute conjugale autour d'un repas
  • CINEMETEQUE : festival de films traitant de juifs errants et de pâtres grecs
  • ETRE HEPATE : avoir le foie gras
  • GONDOLEANCES : mort à Venise
  • HIPPOSUCCION : drainage lymphatique destiné à faire disparaitre les culottes de cheval
  • MACEDOUANES : salades administratives pour passer la frontière des Balkans
  • PREMIER DE CORVEE : celui qui épluche les patates quand il arrive au refuge


Jean-Loup Chiflet. Le Cafard laqué. 

Autres articles :
Pour détendre l’atmosphère…
Devise de l'informaticien
Quand les coquecigrues voleront en escadrilles…
La gent féminine n’est pas composée que de gentes dames !

Les normes typographiques… oui mais lesquelles ?

26 Juin 2009 , Rédigé par Cath Publié dans #Typographie

" Vous devez suivre les normes typographiques en vigueur… "

Quand j’entends cela, je frémis !


Si certaines sont indiscutables et indiscutées (et loin de moi l’idée saugrenue de les contester !), il reste que les normes typographiques sont souvent à l’origine de débats enflammés et assez souvent stériles.

On trouvera toujours à chipoter, à signaler que tel quotidien utilise des règles différentes, qu’on a appris autre chose à l’école.


Le juge de paix devrait être les guides typographiques… enfin, celui que j’utilise, le seul, le vrai, l’as des as !…

Seulement voilà, les guides sont tous des as dans leur domaine… le problème c’est qu’ils ne sont jamais d’accord sur la couleur : un as dit blanc et l’autre as dit noir !


Un guide typographique n’est pas un dictionnaire.

À côté des règles imposées, il existe nombre de simples règles d’usage auxquelles le plus grand nombre se conforme habituellement. Si l’on décide de procéder autrement, on n’ira pas en prison.


Il est donc toujours plus sage de demander à l’éditeur, à l’université, au journal, ses " consignes aux auteurs " et autres conventions et de les suivre à la lettre… autant que faire se peut.


Cela veut dire qu’il faut s’enquérir des règles à suivre, si possible dès la frappe du texte, sinon, il n’y a plus qu’à tout reprendre… non seulement c’est long, mais les risques d’oublis sont importants… et puis ça énerve !


Cela veut dire aussi que lorsqu’un article ou un livre est refusé par un éditeur (ce qui n’arrivera jamais avec vos textes mais peut-être avec ceux des autres), il faut reprendre une bonne partie de la mise en forme pour le soumettre à quelqu’un d’autre.


Si aucune règle n’est précisée, la meilleure solution est d’appliquer les règles (disons des règles) classiques.


Si pour une raison ou une autre vous décidez de les transgresser ou si les règles sont multiples (ce qui n’aurait rien d’étonnant), votre principal souci sera la cohérence : faire ses choix et s’y tenir sur l’ensemble du document. Un mélange d’usages dans un même document est la pire situation possible (risques de confusions, difficultés de compréhension).


Autres articles :

Abréviations dans une bibliographie
Signes de ponctuation
La charte graphique
Sigle, acronyme ou abréviation ?

Police Bitmap ou police vectorielle ?

22 Juin 2009 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Toutes les imprimantes d’ordinateur reposent sur le principe de la matrice de points. Qu’elle soit laser ou jet d’encre, l’imprimante ne fait que produire des points. Des milliers de points sur une seule page, mais des points quand même.


Le problème pour notre imprimante est de savoir où placer ces points notamment pour former des lettres… qui permettront de composer votre génial poème ou votre recette de cuisine préférée… à moins que ce soit l’original du prochain best-seller !


Deux méthodes pour savoir où mettre ces fameux points : bitmap ou vectoriel.

  • Les polices bitmap

La conception d’une police bitmap s’apparente à la technique de la mosaïque (si cela vous parle plus, ce peut être le point de croix ou la bataille navale).

La surface est divisée en lignes et en colonnes et à chaque case correspond du noir ou du blanc (A1 = à l’eau ; A2 = touché… je m’égare !).


Une lettre est donc définie pour chaque taille, chaque attribut (normal, gras, italique…).


La plupart des imprimantes possèdent quelques polices bitmap, dont généralement la police Courrier, intégrées dans leur mémoire permanente. Votre ordinateur en possède beaucoup plus qu’il transmet à l’imprimante au fur et à mesure des besoins.

  • Les polices vectorisées (Post script, Open Type, True Type)

A la différence des polices bitmap, elles ne sont pas conçues comme un ensemble de points mais comme une formule mathématique décrivant une suite de lignes, de courbes…

Pour imager, cela correspond à ce que l’on apprend à l’école :  " pour faire un " a ", tu dessines d’abord un rond, puis tu redescends en faisant une petite queue. "


Les imprimantes Postscript possèdent un programme informatique qui permet de traduire les commandes de polices vectorisées, envoyées par l’ordinateur, en instructions permettant à l’imprimante de savoir où placer les points sur le papier. Autrement, c’est le pilote qui peut s’en charger.


L’avantage des polices vectorisées est que vous pouvez augmenter ou diminuer la taille librement puisqu’en fait, l’ordinateur ne fait qu’un changement d’échelle. Alors que, je vous le rappelle, en bitmap, si vous avez décidé de faire un titre en 36 points vous devez avoir le fichier correspondant, sinon le résultat sera d’une qualité discutable : vous aurez l’impression que vos lettres ressemblent à l’escalier de la Tour Eiffel !


Leur léger inconvénient est que l’impression est généralement un peu plus lente, ce qui est compensé par le fait qu’une imprimante performante est souvent plus rapide qu’une bas de gamme.


Autres articles :

La police de caractères
La charte graphique
La chasse d'une police de caractères
Imprimante à impact

Pour détendre l’atmosphère…

19 Juin 2009 , Rédigé par Cath Publié dans #Humour

J’ai cru comprendre aux commentaires laissés sur ce blog que l’article sur les couleurs Pantone avait semblé un peu dur à digérer…

Aussi, histoire de vous détendre un peu, en quelque sorte, après l’effort, le réconfort, j’ai décidé de vous faire part d’une blague qui me fut envoyée par un informaticien belge… (si, c’est vrai !)

En informatique, les Anglo-saxons sont très forts sur la terminologie du " ware ". Ils ont inventé le shareware, le freeware, le software, le hardware…

Et les Belges, eux ? Sont-ils moins créatifs ?

Pas du tout !

Ils sont même très fiers d’exposer la gamme de leurs programmes.

Ainsi comment dit-on en belge :

  • Un ensemble d’écrans de veille ? Un dortware
  • Un logiciel anti-virus ? Un mouchware
  • Un logiciel de classement ? Un tirware
  • Un logiciel de copie ? Un mirware
  • Un logiciel de merde ? Un suppositware
  • Un logiciel de nettoyage du disque dur ? Une baignware
  • Un logiciel de préparation de discours ? Un oratware
  • Un logiciel de vote électronique ? Un isolware
  • Un logiciel filtrant de compression de données ? Un entonware
  • Un logiciel pour documents en attente ? Un purgatware
  • Un logiciel très compliqué ? Un assomware
  • Un réseau local d’une entreprise ? Un coulware
  • Un serveur réseau ? Un abreuware
  • Une poubelle Windows ? Un dépotware
  • Une réunion des responsables informatiques ? Un tupperware
  • Une salle informatique non climatisée ? Une rotissware

Et enfin le plus important dans la conjoncture actuelle :

  • Un logiciel de demande d’augmentation de salaire ? Un vatfaireware

Allez… oreware !!!


Autres articles :

Devise de l'informaticien
Alors, la coupe… je vous la fait sombre ou claire ?
Quand les coquecigrues voleront en escadrilles…
Un magasin bien achalandé est plein de clients ou de marchandises ?

Couleur Pantone

17 Juin 2009 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Un lecteur assidu de ce blog m’a fait remarquer que je n’avais pas parlé des couleurs Pantone. Mea culpa !


Il est certain qu’on ne peut pas s’improviser " pro de la couleur " parce que c’est un vrai métier et que tout le monde n’a pas les qualités de vue et l’expérience requise, comme tout le monde ne peut pas être " nez " dans le monde des parfums.


Cependant, il est toujours préférable d’avoir les notions de base, histoire de comprendre ce que dit l’homme de l’art… mon lecteur a donc eu raison de protester !


Le problème est que la quadrichromie (système CMJN) ne permet pas d’obtenir toutes les couleurs, notamment :

  • les tons métalliques, ors, argents
  • les vernis mats, ou brillants
  • les couleurs fluorescentes
  • certaines couleurs très saturées.

Contrairement à la quadrichromie, qui est un mélange optique de la couleur, le Pantone est un mélange physique de couleur, c'est-à-dire que les encres sont mélangées par le pressier avant d'imprimer. Le système Pantone d'origine s'est donc appuyé non pas sur quatre mais sur dix couleurs primaires :

  • black (noir primaire) ;
  • transparent white (transparent pour éclaircir la couleur) ;
  • yellow (jaune primaire) ;
  • warm red (rouge chaud) ;
  • rubine red (rouge rubis) ;
  • rhodamine red (rouge rhodamine, en fait magenta) ;
  • purple (violet)
  • reflex blue (bleu réflexe, sorte de bleu indigo très pur) ;
  • process blue (bleu primaire, plus soutenu que le cyan) ;
  • green (vert).

Le nuancier Pantone, que les imprimeurs appellent aussi " pantonier " et qui ne comprend pas moins de huit cents teintes, donne en fait les proportions de chacune de ces dix teintes de base.

Certaines couleurs sont obtenues soit avec deux primaires (une teinte pure et un dopage soit transparent pour éclaircir, soit noir pour assombrir) soit avec trois primaires (deux teintes et un dopage) soit avec quatre primaires (trois teintes et un dopage).


Au fur et à mesure, le système Pantone s’est enrichi de couleurs primaires supplémentaires, et de gammes spécifiques pour le tissu, le plastique, les différents types de papiers… La couleur est un monde complexe.


Pour le commun des mortels, chaque couleur Pantone est normalisée et référencée avec un numéro.

Il est donc possible d’avoir toujours la même couleur ce qui est très intéressant, pour un logo par exemple.

Un jaune 123C est un jaune assez orangé et très puissant sur papier brillant de Paris à New York ou Singapour.


Il existe des nuanciers Pantone. Certains donnent les correspondances en système CNJ ou RVB. Il suffit de savoir que ces correspondances sont très, mais alors très approximatives.

On a en général une perte de fraîcheur pour les tons lumineux, une perte de densité pour les tons soutenus. Parmi les couleurs qui supportent mal la conversion, on peut citer l’orange et le vert fluorescents, un vert amande frais ou le célèbre rouge " Ferrari ".

Si vous voulez en savoir plus, cliquez ici.



Autres articles :

RVB
Imprimante à impact
CMJN (CMYK en anglais)
La gent féminine n’est pas composée que de gentes dames !

Rendez votre texte intéressant !

10 Juin 2009 , Rédigé par Cath Publié dans #Rédaction et style

Un sujet captivant pour une personne ne le sera pas pour une autre, c’est entendu.


Mais devant une pile de documents, chacun est amené à sélectionner rapidement ceux qui lui semblent, les plus intéressants.


Cette sélection élimine sur des critères tels que le titre, les illustrations, la clarté de la présentation, la quatrième de couverture…


Ce premier tri détermine les textes qui seront lus maintenant et ceux qui seront lus plus tard (c'est-à-dire le plus souvent jamais !).


Pour que vos arguments portent, il importe d’abord qu’ils soient lus.


Dans le cadre professionnel, les textes lus revêtent souvent un caractère " obligatoire ". Cependant, même dans ce cas, le rédacteur doit se fixer pour but d’intéresser le plus possible ses lecteurs, sinon la lecture risque d’être faite " en diagonale ".


Au-delà du sujet (que vous ne choisissez pas toujours), votre texte paraîtra plus intéressant si :

  • Il apporte quelque chose de nouveau, de surprenant…
  • Il est à la fois utile et plaisant : il raconte, donc il divertit tout en informant. Il apporte des faits, il informe donc tout en divertissant.
  • Il est concret, plein de sensations, d’exemples, de personnes ;
  • Il décrit une évolution, un processus, pas un état. Il s’intéresse au devenir, au mouvement. Il ne répète pas inutilement quelque chose.

Vous devez aussi tenir compte des lois de proximité.


Nous sommes plus concernés par un incident même minime dans notre entourage que par une catastrophe à l’autre bout du monde.


Il est donc important que le lecteur se sente concerné par votre propos. Vous devez donc toujours l’imaginer vous lisant pour pouvoir adapter votre niveau de langue (technique, familier, soutenu), vos expressions et votre rythme à sa façon de penser.


Dans les écrits techniques, une autre difficulté est de définir un niveau de compétence de départ du lecteur.

On trouve d’ailleurs dans certains livres, en préface, précisé ce que le lecteur est censé savoir pour comprendre l’exposé.
On n’écrit pas un ouvrage de vulgarisation comme un article scientifique destiné à être lu par quelques centaines de personnes déjà spécialistes du sujet.


Enfin, pour que votre texte soit intéressant, il est indispensable que vous soyez vous-même intéressé…


Sinon, il est préférable de renoncer… vous vous embêterez, donc vous embêterez les autres.


Autres articles :

Rédiger pour être lu
La rédaction d'un compte rendu
CV : la bonne présentation
La relecture

Fichiers système

9 Juin 2009 , Rédigé par Cath Publié dans #Informatique

Petits fichiers sur disque contenant du code logiciel. Ce sont les premiers fichiers que lit l’ordinateur lors du démarrage.


Sur les systèmes d’exploitation DOS ou Windows, ces fichiers se nomment IO.SYS et MSDOS.SYS. Ce sont des fichiers cachés de telle sorte qu’ils n’apparaissent pas dans la liste de fichiers du disque.


Ces fichiers systèmes contiennent les informations nécessaires, après le démarrage du matériel, pour charger le reste du système d’exploitation.


Dans DOS, un autre fichier système nommé COMMAND.COM contient les fonctions de base du système d’exploitation telles que l’affichage d’une liste de fichiers.


Une disquette de démarrage doit contenir ces trois fichiers pour permettre à l’ordinateur de démarrer.


Les fichiers systèmes peuvent également comporter :

  • CONFIG.SYS qui se charge de certaines initialisations sur le matériel ;
  • AUTOEXEC.BAT, ensemble de commandes qui s’exécutent après toutes les autres fonctions de démarrage.

Le Registre (USER.DAT et SYSTEM.DAT) est également nécessaire à l’exécution de Windows et peut être considéré comme un fichier système.


Autres articles :

Système d’exploitation ou logiciel d’application ?
Devise de l'informaticien
Le bureau sans papiers : un vœu pieux ?
Quelques extensions courantes de fichiers

Devise de l'informaticien

8 Juin 2009 , Rédigé par Cath Publié dans #Humour


Pour faire de l'informatique, il faut être comme les canards :

paraître calme en surface
et pédaler comme un forcené en dessous.







Autres articles :

Système d’exploitation ou logiciel d’application ?
Formatage d’un disque
Le bureau sans papiers : un vœu pieux ?
CMJN (CMYK en anglais)

Les homonymes : voir / voire

7 Juin 2009 , Rédigé par Cath Publié dans #Grammaire et orthographe

Voir est un verbe couramment utilisé, non seulement en tant que tel dans le sens de " percevoir par les yeux " mais aussi dans de nombreuses expressions :

  • Pour voir
  • Cela n’a rien à voir
  • Il ferait beau voir
  • N’y voir goutte
  • En voir de toutes les couleurs

et même :

  • Aller se faire voir

Attention de ne pas confondre avec la conjonction voire.


Le sens étymologique de voire est " vraiment, sans aucun doute ". Ce sens a dérivé vers " et même ". D’où les deux emplois actuels :

  • En tête de phrase pour nier ou émettre un doute, souvent avec une connotation ironique :
    Ça, un grand film ? Voire !
  • Pour relier des groupes de mots avec une idée de gradation.
    Le projet ne sera pas fini avant mars voire avril.

L’expression voire même apparaît à certains auteurs comme un pléonasme, voire étant pris dans le sens de " et même ".


D’autres estiment qu’alors voire retrouve son sens premier de " vraiment " et que l’expression signifie " véritablement même ".


Mais tous les auteurs s’accordent à dire que c’est aujourd’hui admis.


Autres articles :
Quand les coquecigrues voleront en escadrilles…
La gent féminine n’est pas composée que de gentes dames !
Antonomase
La réforme de l’orthographe : en avez-vous entendu parler ?

Alors, la coupe… je vous la fais sombre ou claire ?

1 Juin 2009 , Rédigé par Cath Publié dans #Le mot du jour

La Dépêche écrit :

Coupe sombre dans les panneaux de libre expression

Politique. Alors que le maire UMP y voit une pollution visuelle, des élus de gauche dénoncent une atteinte à la démocratie….


Par contre, son confère de l’Usine Nouvelle titre :

Coupe claire chez Cema à Aubevoye

Spécialisée avec 103 salariés à Aubevoye (Eure), […] Cema, […] va supprimer 71 postes.


Dans les deux cas, il n’en reste que très peu, de panneaux ou de salariés !

L’affaire n’est pas claire…


Le problème vient d’une expression originale du monde des forestiers, qui s’est propagée dans le grand public et qui a mal été interprétée.

 

En langage technique, quand on fait une coupe d’arbres dans un bois, elle est dite sombre si on ne coupe que quelques sujets (parce qu’alors, le sous-bois reste sombre) et claire, si on coupe la presque totalité des arbres (parce qu’alors, les plantes au sol reçoivent beaucoup de soleil).
Donc une coupe sombre enlève peu d’arbres alors qu’une coupe claire enlève presque tous les arbres.


Mais lors de son passage dans le langage courant, " sombre " a davantage évoqué quelque chose de menaçant, d’inquiétant, une hécatombe. Car la menace et l'inquiétude ne planent-t-elle pas lorsqu'un plan social d'envergure, une coupe sombre dans les effectifs, se prépare, par exemple ?


D’autre part, clair a été interprété comme éclaircir, comme on éclaircit un semis en enlevant quelques plants pour permettre aux autres de se développer.


D’où une autre définition totalement opposée :

  • Faire une coupe sombre = faire une restriction massive douloureuse
  • Faire une coupe claire = faire une restriction partielle


Bref, c’est totalement contradictoire…


Ceci étant, on n’a jamais vu écrire un article pour signaler un ou deux licenciements dans une entreprise… cela se saurait. Les journaux se mettraient à ressembler à des annuaires...

Le doute n’est donc malheureusement pas permis.

 


Autres articles :

Quand les coquecigrues voleront en escadrilles…
Barbarisme ou solécisme ?
Tournent les violons ou la difficulté de la retranscription
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